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Sépia encore

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Voici la deuxième et dernière partie de la série commencée dans le billet précédent. Souvenirs d'une journée particulière, un peu hors du temps. Réminiscence des hivers de l'enfance, de longues journées grises et blanches.



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Ambiance sépia

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Je n'ai pas retouché les photos de ce billet, qui ont été interprétées de cette façon par mon appareil (un Sony alpha 7) peut être un peu dérouté par une lumière plate, uniforme, sur un paysage à la fois enneigé et brumeux. J'ai bien aimé le résultat qui évoque d'anciens tirages photographiques. Ma voiture hybride, sur une des photos, témoigne du caractère contemporain de ces prises de vue. Elle évoque aussi l'idée de saisir une occasion de s'arrêter pour contempler un paysage insolite.



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Fleurs d'hiver

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Cette année, les fleurs des bois ont commencé à fleurir très tôt, dès le début du mois de février, bravant parfois la neige. Je ne me rappelle pas avoir vu des nivéoles en fleurs si tôt, et encore moins poindre des scilles à deux feuilles. J'ai même rencontré des anémones hépatiques fleuries, mais trop piteuses dans la neige pour que je les photographie.




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La forêt saupoudrée

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J'adore aller en forêt quand il a neigé.










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Retour de la neige

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Je précise tout de suite que nous n'avons eu que quelques flocons à Dijon et que les photos de ce billet datent du début de l'hiver. Je les avais en réserve et la période se prête à leur publication. Il s'agit d'une petite route très peu fréquentée... J'aime particulièrement celle où un chemin de traverse s'offre au choix du promeneur




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Soirs d'hiver

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Quatre soirs d'hiver, quatre palettes de couleurs, quatre souvenirs. L'arbre penché sur la route que j'emprunte pour aller dans la vallée de la Vingeanne, improbable survivant de la politique de sécurité routière (J'ai préféré virer le poteau en face avec Photoshop...). Le ciel zébré près de Marsannay le Bois. La bande orange au dessus du Mont Afrique depuis la route de Bourberain. Le soir de la grande crue en bas de Beaumont sur Vingeanne.



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Quand l'eau de la prairie se déverse dans le canal

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Ce jour là, le débit de la Vingeanne frisait les 90 m3/s, c'est à dire un débit qui permettrait de remplir la piscine olympique de Dijon en moins de 35 secondes, alors que 52 minutes seraient nécessaires avec le débit moyen du mois d'aout.  La prairie en bas de Beaumont était inondée et le trop-plein se déversait le canal.






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